Toute la gestion de votre point de vente, au même endroit.
Et construite autour de ce que vous faites vraiment —
pas autour d'un modèle générique.
Les ventes, les achats, l'équipe, les contrôles, les comptes, l'ouverture du site
suivant : un seul outil, qui porte vos produits, vos process et
vos règles. Il a été construit dans un commerce, par celui qui l'exploite.
Écrans réels, en mode démonstration : les montants sont masqués et les prénoms de
l'équipe remplacés.
Touchez le vôtre. Vous verrez comment ça se passe aujourd'hui, ce que l'outil fait à la
place, et ce que vous y gagnez — sans avoir à lire les cinq autres.
Savoir ce que coûte une assiette le jour où vous la servez.
Aujourd'hui
La recette du jour finit dans un cahier, les factures dans une boîte, et le taux de
matières sort une fois par trimestre — chez le comptable, quand le trimestre est déjà
perdu. Entre-temps un fournisseur a augmenté de 8 % sans que personne ne le remarque, et
la fiche technique qu'on applique en cuisine date d'avant la hausse.
Avec l'outil
Le responsable saisit la recette du jour — comptoir et livraison, en TTC — et dépose
les factures. Une seule fois : coût matière, marge par produit et taux de matières
se calculent aussitôt, sans second fichier.
Chaque fiche technique porte ses grammages par format — donc un prix de revient réel,
pas une moyenne.
Le comparateur ramène tous les prix fournisseurs à l'unité et signale les
hausses. Un kilo contre une caisse de 6, c'est enfin comparable.
La caisse, la comptabilité et la banque sont confrontées côté direction : quand les
trois ne disent pas la même chose, l'écart est affiché au lieu d'être découvert.
Ce que ça vous rendVous corrigez pendant le mois, pas trois mois après. Une dérive de coût matière se
voit à la semaine où elle commence — c'est le seul moment où elle se rattrape.
Arrêter de recopier ce que quelqu'un a déjà saisi.
Aujourd'hui
Le dimanche soir au tableur. Les chiffres de la caisse recopiés une fois, puis
re-recopiés dans un deuxième fichier pour calculer les marges. La commande fournisseur
refaite de tête parce que personne n'a noté ce qui manquait. Et un point hebdomadaire
qu'il faut réclamer, parce qu'il n'est jamais écrit.
Avec l'outil
Un équipier coche au comptoir ce qui est presque épuisé, sans se soucier des prix ni
des quantités : une liste de courses arrive aussitôt chez le responsable, qui la
traite ou l'écarte.
La liste des produits à refaire est partagée en direct entre les tablettes : ce que
l'un coche, l'autre le voit.
La synthèse de la semaine s'écrit et part par mail toute seule — chiffre
d'affaires, ticket moyen, couverts, coût matière, points d'attention.
Personne ne rédige de rapport. Mais la recette du jour, elle, se saisit à la
main : l'outil n'est pas branché sur la caisse.
Ce que ça vous rendLe dimanche soir vous appartient. Et surtout : plus personne ne peut dire
« je ne savais pas » — l'information existe, écrite, au même endroit.
Un planning dont on connaît le coût avant de le publier.
Aujourd'hui
Le planning se fait sur un tableau, on regarde chaque personne séparément, et le total
d'heures de la semaine — celui qui décide de la masse salariale — n'est additionné qu'à la
fin du mois. Un arrêt de dernière minute devient une soirée perdue parce que personne ne
sait qui sait tenir quel poste.
Avec l'outil
Le planning se construit à partir des contrats, des congés posés et de
l'affluence réelle — mesurée, pas devinée. Les jours fériés et les vacances
scolaires comptent ; la météo, non : elle a été testée, elle n'explique rien.
On le corrige en langage courant : « mets quelqu'un de plus au midi du mardi ».
Il est contrôlé sur le total d'heures de la semaine, pas seulement planning par
planning. C'est là que l'argent se joue.
Publié, il part sur la tablette et par SMS à chaque équipier. Tant qu'il est en
brouillon, l'équipe ne le voit pas.
Une grille de polyvalence par personne et par poste dit qui peut remplacer qui ;
elle est alimentée par les quiz et les tâches réellement faites, pas par une impression.
Les entretiens se préparent sur ces faits mesurés, et se signent par code SMS.
Ce que ça vous rendLa masse salariale se décide avant, pas après. Et un remplacement se trouve en
trente secondes au lieu de se chercher dans les contacts du téléphone.
Des relevés de température sur papier, parfois remplis d'un coup le vendredi soir. Un
protocole affiché que plus personne ne lit. Et le jour du contrôle, une pile de feuilles
qu'il faut retrouver — en espérant qu'elles soient complètes.
Avec l'outil
Ouverture, service, fermeture, semaine : quatre check-lists cochées
nominativement et horodatées, visées ensuite par le responsable.
Des rappels sonores rythment ce qui s'oublie — lavage des mains, contrôle des
toilettes, lancement d'une machine. Ils ne s'arrêtent que si quelqu'un confirme, en
donnant son prénom.
Un détail qui dit tout : l'alarme ne sonne que s'il y a quelqu'un en service,
parce qu'elle lit le planning. Une alarme qui sonne dans un local vide, on finit par
l'ignorer — c'est comme ça qu'un protocole meurt.
Un incident se signale depuis la tablette et devient un compte rendu structuré qui
remonte à la direction.
Les factures que le cabinet comptable réclame sont pointées automatiquement : son
relevé est déposé, lu, et rapproché des pièces déjà fournies.
Ce que ça vous rendUn contrôle qui n'est pas tracé n'a pas eu lieu. Ici chaque geste est daté et
signé — non pour surveiller, mais pour que l'équipe soit créditée de ce qu'elle fait, et
que vous n'ayez rien à reconstituer.
Soit tout passe par vous — et vous ne partez jamais une semaine entière. Soit vous
déléguez « à la confiance », et vous découvrez après coup une remise accordée, un achat
hors budget, une recette modifiée parce que « ça allait plus vite comme ça ».
Avec l'outil
Une fiche technique ne change qu'avec la validation de la direction : l'équipe
travaille toujours sur la version officielle, jamais sur un papier photocopié. C'est ce
qui garantit que le produit servi est le même d'un jour à l'autre.
En dessous d'un seuil, le responsable achète seul et dépose la facture. Au-dessus,
l'achat devient une demande motivée et tracée.
Les congés passent par trois mains distinctes : une personne recueille les souhaits,
une autre arbitre le terrain, une troisième valide le droit. Celui qui recueille ne
décide pas.
Entretiens et engagements se signent par code SMS, avec une empreinte du
document conservée comme preuve.
Le responsable a ses objectifs écrits, une évaluation trimestrielle appuyée sur les
mesures du cockpit, et une délégation qui s'élargit à mesure que les résultats le
permettent.
Ce que ça vous rendOn ne délègue pas en faisant confiance. On délègue en sachant ce qui est vérifié,
ce qui remonte, et ce qui ne peut pas se faire sans vous. La porte est dans le logiciel,
pas dans une consigne orale.
Une méthode qui s'exécute, pas un savoir-faire dans une tête.
Aujourd'hui
Un savoir-faire qui vit dans la tête de son fondateur ne se transmet pas. Ouvrir une
deuxième adresse, c'est tout réexpliquer, tout réinventer — et découvrir six mois plus
tard que le standard n'est pas tenu.
Avec l'outil
Une carte des villes du territoire. Pour chacune, l'outil va chercher la
population, recense la concurrence sur la cartographie ouverte, et suit les
locaux disponibles publiés au registre officiel.
Il construit un prévisionnel à partir des chiffres réels du site existant —
pas d'un ratio de manuel — et en tire un dossier rédigé, à tendre à un bailleur ou à un
banquier.
L'ouverture recopie ensuite le modèle du groupe : process, recettes, tarifs,
check-lists, quiz, grille de polyvalence. La méthode d'exploitation est
dans l'outil.
Et dès la première semaine, vous savez si elle est tenue.
Ce que ça vous rendDe quoi ouvrir une deuxième adresse sans réinventer la première — et, le jour venu,
transmettre autre chose qu'un fonds de commerce : une méthode qui s'exécute.
La tablette posée en cuisine. Sans compte ni mot de passe : elle est appairée une fois à
l'établissement, et l'équipier s'identifie par son prénom. Tout ce qu'il coche ici remonte au
responsable — il n'a rien d'autre à faire.
Le point du jour
Qui est en poste et jusqu'à quelle heure, la check-list du jour, et le rappel de
lavage des mains qui ne sonne que s'il y a quelqu'un en service. Les notes
Google et Uber Eats y sont suivies séparément : une note de livraison ne
dit pas la même chose qu'une note de comptoir.
Signaler les manques
L'équipier coche ce qui est presque épuisé, par catégorie (protéines, légumes, sauces,
épicerie…). Ni prix ni quantité à gérer — ce n'est pas son métier. La direction reçoit
une liste de courses. Un produit non listé se saisit librement et rejoint le catalogue.
Préparer le prochain service
La liste de ce qu'il faut refaire, partagée en direct entre les tablettes : ce que
l'un coche, l'autre le voit. Chaque produit porte sa quantité conseillée et son rang de
priorité — de quoi aiguiller l'essentiel sans faire de pertes.
Les fiches techniques
Ingrédients, grammages par format, méthode. En consultation seule : une recette ne
se modifie qu'avec la validation de la direction. L'équipe travaille donc toujours sur la
version officielle — jamais sur un papier photocopié qui traîne depuis six mois.
Les process de la maison
Ouverture & mise en place, stocks & production, normes HACCP, gestion du rush,
attitude client, pauses & repas. Cherchables par mot-clé depuis le comptoir, en
plein service — c'est là qu'on en a besoin, pas dans un classeur au bureau.
Le quiz de la semaine
Des questions renouvelées chaque lundi, tirées des process de la maison et de
l'HACCP. Un bouton par équipier, donc des scores nominatifs qui alimentent la
grille de polyvalence — et, plus tard, l'entretien annuel.
Kaï, le manager de proche
« Comment on fait le nouveau bowl ? », « rappelle-moi les règles HACCP sur les frigos ».
Il répond sur les procédures de la maison, pas sur des généralités — et il les
lit à voix haute quand on a les mains prises.
En cas d'urgence
La conduite à tenir en trois points, et les numéros tenus à jour par la direction —
jamais par la tablette. Un incident signalé ici devient un compte rendu structuré qui remonte
tout seul.
Neuf autres onglets existent — planning personnel, tâches d'entretien, messages de
l'équipe, commandes de groupe, signature… Ce qui compte : l'équipier n'a rien à ressaisir
et rien à envoyer. Il coche, et c'est parti.
Le poste de pilotage du responsable : une trentaine de rubriques, regroupées par usage.
Il reçoit ce que l'équipe a saisi, et il alimente à son tour la direction — sans écrire
un seul rapport.
Le pilotage
La journée, la semaine, le mois : chiffre d'affaires, ticket moyen, couverts, coût
matière, dépenses, points d'attention. Et la synthèse hebdomadaire qui s'écrit et part par
mail toute seule.
Les achats et le stock
Commandes fournisseurs, inventaire, et la liste de courses reçue de l'équipe. Le
comparateur ramène chaque prix à l'unité et signale les hausses avant qu'elles
n'arrivent sur la facture.
Le planning
Bâti sur les contrats, les congés posés et l'affluence réelle. Corrigé en langage
courant, contrôlé sur le total d'heures de la semaine, puis publié — sur la
tablette et par SMS. Tant qu'il est en brouillon, l'équipe ne le voit pas.
La polyvalence
Qui tient quel poste, et combien de personnes sont autonomes sur chacun. L'écran
alerte quand un poste repose sur moins de deux personnes — c'est le trou par lequel une
soirée se perd.
Les contrôles
Ce que l'équipe a coché sur la tablette arrive ici, daté et nominatif, et le
responsable vise la semaine. Un contrôle qui n'est pas tracé n'a pas eu lieu.
Les standards
La bible de la maison, les process et les fiches techniques. C'est la source :
ce qui est publié ici est exactement ce que l'équipe lit sur sa tablette.
Les entretiens
Préparés à partir de faits mesurés — tâches réellement faites, scores de quiz,
contrôles visés — et non d'une impression. Signés par code SMS, archivés, avec une
empreinte du document conservée comme preuve.
Kaï, côté responsable
Le même assistant, mais avec les chiffres du site : il analyse la semaine, explique un
écart, prépare un entretien, rédige un rapport. Il ne publie rien seul — une analyse
reste une analyse.
Et une vingtaine d'autres rubriques : congés à trois mains, formation et intégration
d'un arrivant, affluence et événements, avis clients par source, commandes de groupe en ligne,
masse salariale, états de caisse, archives, urgences et comptes rendus d'incident.
Ce que les sites font remonter, et ce que la direction décide. C'est ici que se règlent les
choses qu'un responsable de site ne doit pas pouvoir régler seul.
📊 Chiffres masquésCes écrans-là ne montrent que des chiffres réels du groupe. Les captures ci-dessous
viennent du mode démonstration, et tout ce qui ressemble à un montant, un pourcentage ou un
solde y a été flouté. Ce qui reste net — les intitulés, les colonnes, les alertes —
c'est justement ce qui se mesure.
Les comptes
Les états de caisse confrontés au grand livre comptable et à la banque : trois sources,
et l'écart entre elles rendu lisible au lieu d'être découvert.
Les factures attendues
Le relevé du cabinet comptable est déposé et lu automatiquement, puis rapproché des
pièces déjà fournies. Ce qui manque se réclame, ce qu'on a se transmet.
La trésorerie
Une projection au niveau du groupe, confrontée à la caisse et à la comptabilité — parce
que brut et net, HT et TTC ne se comparent pas naïvement.
La centrale d'achat
La direction fixe le fournisseur et le prix ; la liste de chaque site s'aligne et suit les
renégociations. Une seule source, pas une par établissement.
Encadrer le responsable
Objectifs permanents et datés, engagement signé, évaluation trimestrielle appuyée
sur les mesures du cockpit, et douze modules de formation à la délégation.
Les décisions et les demandes
Cinq natures de demandes remontent du site — achat, équipe, travaux, carte et prix,
exception à un process — chacune motivée et tracée.
Le plan de développement
Une carte des villes du territoire : population officielle, concurrence recensée sur la
cartographie ouverte, locaux disponibles repérés au registre légal, prévisionnel bâti sur les
chiffres réels du site existant, et un dossier rédigé pour le banquier.
Ouvrir un site
La duplication recopie le modèle du groupe : process, recettes, tarifs, check-lists, quiz,
grille de polyvalence. Un audit signale toute rubrique oubliée en route.
Chacun ne voit que ce qui le concerne. Mais rien ne se saisit deux fois — et c'est ce
qui fait tenir tout le reste.
ce qui monte▶
Un produit coché au comptoir → la liste de courses du responsable.
Une check-list cochée → le suivi nominatif, puis l'entretien annuel.
Un score de quiz → la grille de polyvalence → le planning.
La recette du soir, une fois saisie → coût matière, synthèse hebdomadaire, vue de la
holding. Elle ne se retape nulle part.
◀ce qui redescend
Une fiche technique validée → les tablettes, version officielle.
Le planning publié → la tablette et un SMS à chaque équipier.
Le fournisseur et le prix fixés par la direction → la liste d'achat du site.
Un message urgent → la tablette sonne jusqu'à consultation.
Ce que l'outil ne fait pas. Il n'est pas branché sur votre caisse : le chiffre
d'affaires du jour se saisit à la main — le comptoir et la livraison, en TTC, une minute le
soir. Les factures fournisseurs se déposent en PDF (leur lecture, elle, est automatique).
Ce qui est garanti, c'est qu'ensuite plus rien ne se retape. Et l'état de caisse mensuel
est importé puis confronté à votre saisie : si vous vous êtes trompé, ça se voit.
C'est là que se joue la différence. Un logiciel du marché juxtapose des modules qui
s'ignorent, et c'est l'exploitant qui fait le lien — de tête, ou dans un tableur. Ici le lien
est dans l'outil : il est fait une fois, correctement, et il ne s'oublie jamais.
Ce qui a été construit pour un point de vente de restauration n'est pas une maquette de
restaurant : c'est un socle. Il se règle.
Votre vocabulaire
Un « ticket », une « tournée », une « prestation » : c'est votre mot qui
s'affiche. Personne n'a à traduire, donc personne ne renâcle à s'en servir.
Vos indicateurs
Coût matière pour les métiers de bouche, coefficient et démarque pour le
détail, heures facturées pour les services — ceux qui décident chez vous, pas ceux d'un
éditeur.
Vos règles
Vos check-lists, vos seuils de validation, qui décide de quoi. L'outil
tient votre standard à votre place, y compris quand vous n'êtes pas là.
À votre rythme
On commence par le module qui fait le plus mal — celui qui vous coûte le plus
cher aujourd'hui. Le premier gain finance la suite.
Vos données
Chaque établissement est cloisonné, et à l'intérieur d'un site les accès
sont séparés par rôle : l'équipe ne voit ni les salaires ni les marges. Tout fonctionne
dans un navigateur, sans rien à installer.
Pas dans un bureau d'études. Chaque écran de cet outil existe parce qu'il a manqué un jour,
en plein service, à Béthune. Si vous voulez voir le terrain, il est ouvert.
Kaïéo
Poke bowls — Béthune. Sur place, à emporter, en livraison.
Riz, nouilles ou quinoa, et ce que vous voulez dessus.
Un repas d'équipe à organiser ? Un lien par évènement : chacun compose son bowl
depuis son téléphone, sans rien installer, et la cuisine reçoit une fiche de production
consolidée. Club, comité d'entreprise, école, anniversaire.
C'est aussi une démonstration. Cette fonctionnalité est dans l'outil que vous
venez de parcourir — venez la voir tourner en vrai.
Et c'est tout l'argument. Un éditeur s'arrête là où son marché s'arrête ; un exploitant
continue tant qu'il a un problème. C'est pour ça que l'outil couvre aussi bien le lavage des
mains d'un équipier que l'étude d'implantation d'une ville où l'on n'est pas encore.
Il est né de la rencontre de deux savoir-faire qui ne se parlaient pas, et de deux personnes
qui me les ont enseignés : Julien MENOUER et Arnaud MERCHEZ.
Julien MENOUERStratagèmes · informatique & IA
M'a formé à l'informatique et à l'intelligence artificielle : concevoir un outil, le faire
construire, et garder la main dessus sans en écrire le code.
Arnaud MERCHEZAFAL Conseil · gestion
M'a formé à la gestion : le coût matière, la masse salariale, la relation client — ce qui
fait qu'un commerce gagne ou perd de l'argent.
Je n'ai rien inventé de ces deux métiers. J'ai fait la seule chose que personne ne pouvait
faire à ma place : les combiner, dans mon commerce, pour répondre à mes problèmes.
Et c'est là qu'est la bonne nouvelle. Ce qui a été fait pour mon entreprise peut l'être
pour la vôtre : le socle existe, il reste à le régler sur votre métier.